Une séance photo érotique qui a déchaîné ses sens

Noémie était en fac de droit lorsque, au cours d'une soirée entre amis, elle a fait la connaissance d'un homme d'une cinquantaine d'années qui accompagnait l'un des autres étudiants. Ils ont discuté pendant plus d'une heure. Elle est tombée sous son charme. André, justement, était photographe de charme. Il lui a longuement parlé de son métier, ce qui a fini par émoustiller un peu la jeune femme. André était très bel homme et sa manière de parler des femmes qu'il photographie, de la nudité, de la sensualité était très excitante.


André mitraillait le corps modestement vêtu de Noémie qui prenait tout à coup plaisir à se mouvoir devant l'objectif du photographe. Il ne cessait de la complimenter et la jeune femme en redemandait. L'estime tétanisée par autant de louanges, elle s'exhibait avec de plus en plus d'assurance.

Elle retira son soutien-gorge sous le regard approbatif de l'homme qui l'encourageait à lui montrer ses seins, à soulever sa poitrine qu'elle avait cachée jusqu'alors. Le son de la caméra résonnait dans le studio à mesure que l'obturateur envoyait les clichés sur la carte mémoire de l'appareil qui se remplissait à grande vitesse.

Noémie enleva de façon très suggestive sa culotte et la fit rouler le long de ses jambes. André alla chercher une nouvelle carte pour recharger sa caméra. Il en profita pour lui servir un autre drink. Grisée par l'alcool et les éloges de sa beauté, Noémie prit deux grandes gorgées et se remit à prendre des poses de plus en plus lubriques. Durant les minutes suivantes, la jeune femme rivalisa d'audace avec des poses de plus en plus incendiaires.

— Caresse-toi! Ton copain va adorer.


Noémie ne se possédait plus et elle ouvrit les jambes afin de plonger ses doigts dans sa chatte qui laissa couler un trop-plein d'excitation. André s'approcha d'elle et capta toute l'action en gros plan et dans les moindres détails.

Le bassin de Noémie ondulait sur la causeuse en cuir. Elle ne portait que ses bas qui lui donnaient des airs d'effeuilleuse de cabaret. Le plaisir que lui procuraient ses doigts lui fit oublier la présence du photographe qui ne cessait de faire vrombir son appareil.

Une sonnerie stridente se fit soudainement entendre. André dit à la jeune femme de se couvrir avec une couverture qui traînait derrière la causeuse. Un jeune homme fit son entrée et l'aperçut, la tête renversée, en train de se masturber. Enivrée par le plaisir et la vodka, Noémie prit un certain temps avant de réagir. Réalisant qu'elle n'était plus seule avec son photographe, Noémie se tourna et tira la couverture sur elle d'un geste sec.