LA TEMPÊTE (PARTIE 1)

Ses gros doigts rudes s’affairaient déjà sur mon clitoris en le caressant au travers de ma culotte, plutôt détrempée. J’étais figée par la timidité, mais surtout par le plaisir qui parcourait mon corps tout entier. C’était aussi comme une espèce de délivrance, de soulagement. Quel bonheur, quel plaisir ! J’avais les deux bras de chaque côté de son corps, le cul bien relevé et j’étais incapable de bouger quoi que ce soit. Son autre main ne perdit pas de temps et s’empara de mon sein gauche. Il fit sortir le mamelon du soutien-gorge avec aisance et s’affaira à le pincer sans ménagement. C’était à la limite de la douleur et, pourtant, j’aimais qu’il rudoie ma petite poitrine. À ce moment, je ne pus refréner ce long râlement de plaisir qui ne demandait qu’à sortir.

Le temps semblait s’être arrêté. Je ne savais plus où je me trouvais dans la noirceur de la chambre. C’était comme si la réalité avait fait place au rêve, rêve dans lequel je prenais plaisir à goûter chaque caresse de mon invité.

J’étais toujours à quatre pattes lorsqu’il glissa sous moi. Sa bouche attrapa mon sein alors que son autre main fit jaillir le deuxième de son étreinte en dentelle. Il m’embrassa avec passion. Pierre massa ma poitrine sans ménagement tout en suçant mes mamelons à tour de rôle. Il les fit disparaître dans sa bouche puis les mordilla. Sa vigueur et son empressement avaient quelque chose de rassurant. Il dissipait en moi toute culpabilité. Je prenais goût à ce désir sans contrainte, un désir primaire depuis longtemps disparu de mon quotidien.

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