EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE
Contre toute attente, j’entendis la porte s’ouvrir. Hormis le bruit de fond des gens qui fréquentaient le sauna, c’était le silence complet dans la chambre.
À nouveau, j’appelai Bruno, mais il ne répondit point à mes doléances. Je fis mine d’être contrariée et lui fis part de mon mécontentement, mais rien ne vint briser le silence de la chambre. J’étais complètement nue sur le lit, la belle poire en l’air et, pourtant, je ne bougeais pas. Mon cœur vacillait entre l’anxiété et mon exaltation après tant de plaisir. De longues minutes ou secondes s’écoulèrent, je ne sais trop. J’étais un peu perdue dans un doux brouillard ensorceleur.
Finalement, j’entendis la porte grincer. Une certaine agitation sembla régner autour de moi. Point mot ne s’y dit, mais je sentis la présence de plusieurs personnes à proximité du lit. J’étais paralysée par la peur. Une main douce, sans doute féminine, se posa sur moi et me caressa le dos. Sa douceur était apaisante. La femme posa un genou sur le lit et s’approcha de moi. Au même moment, je sentis d’autres mains me toucher et me frôler un peu partout. Je n’arrivais pas à les compter pour savoir combien de personnes étaient dans la pièce. J’arrivais à peine à suivre le tracé de la douce main de femme qui s’approchait maintenant de mon sexe.
Elle y glissa facilement un doigt, puis un deuxième. Ce fut à nouveau l’extase. L’anxiété tomba, le plaisir l’emporta. On saisit tout à coup mes seins, on pinça mes mamelons, on caressa ma croupe. J’étais enveloppée de douceur et de plaisir pendant qu’une inconnue me masturbait avec adresse et expérience. La sensation était déstabilisante et enivrante en même temps.
Mon corps se moqua de moi et se mit à onduler tout seul, bercé par toutes ces mains qui s’affairaient sur ma peau en sueur. Quelques minutes plus tard, je sentis la tête de quelqu’un tenter de se frayer un passage sous mes jambes. Rapidement, sa langue atteignit mon sexe qui se déversa dans sa bouche tant j’étais excitée. L’homme que je croyais être Bruno dut régulièrement cesser de me sucer pour avaler le coulis salé qui s’échappait de ma petite grotte toujours occupée par le doigt de ma nouvelle tortionnaire.