LES YEUX BANDÉS ...

... À peine arrivé et le manteau encore sur le dos, mon mari salua rapidement son ami sans trop regarder dans notre direction. Je pris alors la main de notre complice et le guidai vers le centre du salon pour ensuite tirer les rideaux de la grande fenêtre. Lorsque mon mari franchit l’arche qui donne sur la pièce et que son regard se posa sur nous, je laissai tomber ma robe de chambre pour n’être vêtue que de ma nuisette au tissu léger qui révélait mes jolies courbes. Je faisais dos à mon amant, pressant mes fesses dénudées contre son sexe qui semblait à l’étroit à l’intérieur de ses jeans. J’ondulai mon bassin de façon à sentir parfaitement sa verge dure. Mon mari me fixait dans les yeux. Son regard en disait long sur son état d’esprit. Son corps était figé et n’osait pas faire un pas de plus en notre direction. Je sentais sa fébrilité même à cinq mètres de distance.

L’attente fut longue avant que mes seins ne se retrouvent enfin couverts de deux grosses mains fermes. L’homme caressait mes mamelons au travers de la dentelle à un point tel que j'en ressentis des frissons de plaisir. Je ne désirais plus qu’une chose: que sa main visite l’intérieur de mes cuisses et qu’il sente la chaleur qui s’en dégageait. Je ne sais pas si c’est par timidité ou par respect pour moi, mais ses caresses couvraient uniquement le haut de mon corps. Sa bouche m’embrassait le cou, mais mon petit triangle tout chaud, lui, demeurait inviolé. Ce fut plus fort que moi. Alors que ma tête était renversée sur son épaule, je pris sa main et la dirigeai promptement vers ma fente qui coulait déjà tant j’étais excitée. J’ouvris les yeux pour regarder Xavier qui avait les yeux ronds et qui tentait de redresser son sexe compressé à l’intérieur de son pantalon.

Quelle explosion de joie, quelle délivrance ! Je crois que mon ami et amant de circonstance n’attendait que ce signal pour prendre d’assaut ma chatte de tous bords, tous côtés. Pendant que les doigts de sa main droite tournoyaient sur mon petit bourgeon, sa main gauche se fraya un chemin par-derrière et il introduisit deux doigts dans mon sexe mouillé. Mes jambes commencèrent à me faire défaut, je peinais à rester debout et, juste avant de perdre l’équilibre, je dus me dégager, malgré moi, malgré mon plaisir évident, et abandonner ses deux mains qui me faisaient tant jouir.

J’en profitai pour me diriger vers Xavier et le faire asseoir sur le petit fauteuil vert en velours. Avant qu’il commence à s’asseoir, je me mis à genoux et délivrai son sexe en retirant complètement son pantalon. Son membre était dur, bien dressé et d’un beau rose foncé. Je sentais son cœur battre dans son gland que je fis disparaître sans tarder dans ma bouche. Xavier gémissait déjà comme s’il était sur le point de jouir. Pendant que je suçais « mon » beau pénis à moi et que je faisais tournoyer ma langue à la base de son capuchon gorgé de sang, j’entendis le bruit que la ceinture de mon deuxième homme fit en tombant sur le plancher...

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